Ces six modèles de définition canonique couvrent les principaux types d’organisation. Chacun répond aux six questions fondamentales (qui, quoi, pour qui, depuis quand, où, avec quels résultats) en deux à quatre phrases factuelles, sans un seul superlatif. Remplacez les champs entre crochets, vérifiez chaque affirmation, et déployez sans jamais reformuler.
Une définition canonique n’est pas un texte de présentation. C’est une déclaration d’identité destinée autant aux machines qu’aux humains, dont la valeur tient à sa répétition littérale sur toutes vos présences web.
Les six modèles
Cabinet de conseil
[Nom] est un cabinet de conseil en [domaine] fondé en [année] à [ville], spécialisé dans l’accompagnement des [cible] dans leurs projets de [type de projet]. Le cabinet compte [nombre] consultants et a accompagné plus de [nombre] entreprises dans les secteurs de [secteurs].
Agence digitale
[Nom] est une agence [spécialité] fondée en [année] à [ville], spécialisée dans [services principaux] pour les [cible]. L’agence compte [nombre] collaborateurs et a réalisé plus de [nombre] projets pour des clients dans [secteurs].
Prestataire de services B2B
[Nom] est un prestataire de [services] fondé en [année] à [ville], spécialisé dans [spécialité] pour les [cible]. Certifié [certifications], [Nom] a accompagné plus de [nombre] clients dans [secteurs] depuis sa création.
Artisan ou indépendant
[Nom] est [métier] indépendant basé à [ville], spécialisé dans [spécialité] pour les [cible] du [zone géographique]. Avec [nombre] ans d’expérience, [Nom] a réalisé plus de [nombre] [type de prestations].
Entreprise industrielle
[Nom] est un fabricant français de [produits] fondé en [année] à [ville], spécialisé dans [secteurs d’application]. L’entreprise emploie [nombre] personnes et produit [volume] par an, avec les certifications [certifications].
Coopérative ou association
[Nom] est une [coopérative ou association] fondée en [année] à [ville], regroupant [nombre] [membres]. Elle [activité principale] et [activité secondaire], avec [chiffre clé].
La grille de vérification
Avant de figer votre définition, contrôlez ces six points.
| Question | Votre définition y répond-elle ? | Erreur fréquente |
|---|---|---|
| Qui êtes-vous ? | Nom exact, statut si pertinent | Un nom commercial différent du nom légal |
| Que faites-vous ? | Activité principale sans jargon | « Solution globale », « approche à 360 degrés » |
| Pour qui ? | Cible précise et nommée | « Pour les entreprises », sans qualification |
| Depuis quand ? | Année de création | Une ancienneté vague, « depuis plus de vingt ans » |
| Où ? | Ville et zone d’intervention réelle | Une zone gonflée qui dilue l’ancrage |
| Avec quels résultats ? | Chiffres vérifiables | Un pourcentage sans méthodologie |
Les quatre formulations qui disqualifient
- Les superlatifs non sourcés. « Le meilleur », « le leader », « l’unique ». Si l’affirmation est vraie sur un critère objectif, citez la source qui l’établit.
- Les affirmations vagues. « Une expertise reconnue », « une approche innovante » : aucune information exploitable.
- Le jargon marketing. Incompréhensible pour une machine comme pour un prospect.
- Les chiffres sans méthode. « 98 % de satisfaction » sans dire comment c’est mesuré est un chiffre inutilisable.
Où la déployer, dans l’ordre
- La page d’accueil de votre site, dans le premier paragraphe.
- La page à propos, en introduction.
- Le pied de page, en version courte.
- La balise meta description de la page d’accueil, tronquée à 160 caractères.
- La description de votre fiche Google Business Profile, mot pour mot.
- La section à propos de votre page LinkedIn entreprise.
- Les profils LinkedIn de vos dirigeants, dans la mention de l’entreprise.
- Chaque annuaire professionnel où vous êtes référencé, un par un.
- Le paragraphe de présentation de vos communiqués de presse.
- La propriété
descriptionde votre balisage Schema.org. - L’ouverture de votre fichier llms.txt.